Tomates : les bonnes et mauvaises associations de cultures !

Germain

La tomate désigne le légume-fruit préféré des Français. Elle apporte de belles couleurs au potager et un goût succulent dans les recettes culinaires. Pour avoir de belles et grosses tomates bio, l’association de culture semble la meilleure façon d’y parvenir. Cependant, sachez que ce légume-fruit a ses bonnes et mauvaises fréquentations au potager.

Les bonnes alliées de la tomate

Les plants de tomate ont besoin d’être cultivés dans un sol profond et fertile pour qu’ils puissent puiser la quantité de nutriments dont ils ont besoin. Cependant, ils apprécient la compagnie de certaines plantes à leur côté, et ce, pour de multiples raisons. En matière de fleur, vous pouvez associer la culture de la tomate avec celle des œillets ou des roses d’Inde.

Ces 2 plantes odorantes éloignent les nématodes (destructeurs de racines), les pucerons, les altises et plusieurs types d’insectes. En outre, si vous voulez que vos tomates poussent mieux et rapidement, il faut cultiver du basilic, du persil, du haricot nain, du poireau et de la roquette à leur côté. En effet, elles seront également résistantes aux maladies et à la sécheresse. En outre, la bourrache permet de lutter efficacement et naturellement contre les vers de tomate,

Les ennemis de la tomate

Évidemment, certaines associations de cultures peuvent se révéler contreproductives pour la tomate. En ce sens, vous devez éviter de cultiver des choux rouges, courgettes ou concombres à côté de ce légume-fruit. Il en va de même pour la pomme de terre, l’aubergine et le poivron.

Comme la tomate, ces 3 légumes appartiennent à la famille des solanacées et sont très sensibles au mildiou. Si l’un d’eux attrape cette maladie, il risque de la transmettre inévitablement à la tomate. Aussi, le fenouil, la betterave et le maïs ne s’avèrent pas de bons voisins pour ce légume-fruit.

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Germain

Germain est Diplômé en Communication journalistique, a suivi deux années d'études philosophiques et a occupé le poste de rédacteur en chef d'une revue semestrielle locale. Il a commencé la rédaction web en juillet 2018, étant actuellement chef de projet et formateur dans ce domaine.