L’aubergine est un légume incontournable du potager en été. Ses délicieux fruits servent à cuisiner des moussakas, des ratatouilles et autres plats estivaux savoureux. Sachez que la taille de l’aubergine constitue un geste d’entretien profitable à la grosseur des fruits et à leur nombre.
Pourquoi ébrancher l’aubergine ?
Tailler l’aubergine permet de réduire une production trop importante de végétation. Concrètement, cette opération évite à votre plante d’avoir de nombreuses tiges sans fleurs et donc, sans fruits. Ces rameaux inutiles demandent beaucoup d’énergie à l’aubergine, car la sève se répartit entre eux. Si vous les coupez, la plante pourra envoyer plus de sève vers les tiges porteuses de fruits et assurera ainsi une bonne récolte.
La plantation d'Aubergine… pic.twitter.com/fhqL1di63b
— Richmond Djidji (@djidji_djidji) June 9, 2017
La taille de l’aubergine s’effectue durant toute sa période de croissance, précisément entre juin et septembre. Avant l’opération, pensez à bien désinfecter votre sécateur afin d’éviter l’apparition des maladies.
Comment tailler l’aubergine ?
Vous devez adopter les bons gestes pour réussir l’ébranchage de votre aubergine. Pour commencer, coupez la tige principale au-dessus de la 2e fleur, de nouveaux rameaux pousseront en dessous et gardez les trois plus vigoureux. Puis, des fleurs se formeront sur les tiges secondaires. En régions fraîches, il faut couper au-dessus de la feuille qui suit la première fleur. Si le potager se situe dans une contrée au climat chaud, il convient de tailler les rameaux après la feuille qui suit la 2e fleur.
Une petite tige poussera ensuite sur la base de cette feuille et vous devez la conserver en supprimant les autres. Ôtez également les gourmands qui se forment à l’aisselle des feuilles de vos plants d’aubergines.
Que faire si vous avez oublié de tailler votre aubergine ?
Si vous avez négligé la taille de vos aubergines, il suffit de couper les tiges qui ont formé 3 ou 3 bouquets de fleurs. Aussi, vous devez retirer les gourmands au pied de la plante et à l’aisselle de ses rameaux.












